« Toute la géographie du monde » de Jean-Claude Barreau et Guillaume Bigot

La 4ème de couverture :
« Dans leur précédent ouvrage, Toute l’histoire du monde, J-C. Barreau et G. Bigot brossaient avec brio un tableau précis et stimulant de l’histoire humaine. Il était donc tout naturel qu’ils s’attaquent ensuite à la géographie, cette discipline mal-aimée, qu’ils se sont jurés de nous faire redécouvrir.
Ce livre, véritable visite guidée de notre planète Terre, dont il détaille les divers aspects – continents, océans, montagnes – et dont il décrit chaque pays selon un ordre extrêmement original, mêlant habilement géographies physique et humaine, climatologie, géologie et histoire, réexamine le monde de façon non conventionnelle. Il n’hésite pas à nous donner à lire des cartes à l’envers, à risquer des rapprochements audacieux (Suisse et Népal) ou à créer des concepts comme celui de « tricontinent » ou de « Finistère européen » ! Un voyage pédagogique à la portée de tous. »
Mon avis :
Ce livre se lit très vite et n’est pas très long contrairement à ce que j’ai pensé en l’achetant. Il est bien pour comprendre des choses assez larges sur la situation de nombreux pays, les relations entre les différentes zones, l’importance des océans. On voit aussi à quel point la démographie est un élément clef sur de nombreux aspects : géopolitique, pouvoir, … . Bref, cela fait du bien de se replonger dans la géographie et rappelle les cours de collège et de lycée qui sont bien lointains. Beaucoup de comparaisons sont intéressantes et permettent de comprendre les agissements de certaines nations à-travers l’histoire. Il vulgarise de nombreux sujets et aborde de nombreux points géopolitiques qui sont à approfondir pour les plus curieux.ses. Par contre, il y a beaucoup de subjectivité dans cette ouvrage, les points de vue des auteurs au niveau de la sécession de certains pays ou des conflits actuels liés aux territoires sont parfois déroutants car ils n’ont pas vraiment leur place dans un livre censé vulgariser la géographie pour se réconcilier avec cette matière.
« La vraie couleur de la vanille », de Sophie Chérer

4ème de couverture :
« Dans la nuit tropicale, un jeune garçon s’enfuit. Il s’appelle Edmond mais n’a pas de nom de famille. C’est un garçon étrange, passionné, d’une intelligence hors du commun. Il n’a jamais appris à lire, pourtant il connaît le grec ancien. Il n’est jamais allé à l’école, mais ses connaissances en botanique égalent celles des meilleurs savants.
Edmond est noir, il est né esclave. Il est orphelin, mais n’a pas connu le même sort que ses parents. À sa naissance, un homme blanc l’a pris sous sa protection, l’a aimé, l’a presque adopté. Et cet homme ce soir, vient de le trahir.
Dans sa fuite, Edmond emporte deux secrets. Le premier est un secret terrible, qu’il ne peut révéler à personne. Le second est au contraire un secret miraculeux, une découverte extraordinaire qu’il à faite lui-même, et qui peut changer le destin de son île.
Mais qui croira la parole d’un enfant noir, en 1841 ?
Ce livre raconte une histoire vraie. Elle se passe sur l’île de la Réunion, alors appelée île Bourbon, à l’époque où, malgré la Déclaration des droits de l’homme, les mains coupées des esclaves ornaient encore les couloirs des maisons des maîtres, à l’époque où tout un peuple vivait et mourrait dans les champs de canne à sucre. »
Mon avis :
J’ai beaucoup aimé ce roman. Je connais la Réunion par les récits que m’en ont fait les personnes qui y ont vécues ou passées des vacances et cette île m’attire beaucoup. A-travers ce livre, on découvre un peu de l’histoire de ce territoire. L’histoire nous permet de comprendre certains aspects de la botanique et de la condition humaine de l’époque, avec l’esclavage toujours présent. Le roman se lit très vite, mais l’atmosphère autour d’Edmond est toujours pesante et fait que l’on veut voir ce qui va lui arriver et quels sont ces deux secrets.
« La Horde du Contrevent » d’Alain Damasio

4ème de couverture :
« Un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou.
Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d’un même feu l’aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d’un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Alain Damasio joue de sa plume comme d’un pinceau, d’une caméra ou d’une arme… »
Mon avis :
J’aime énormément Alain Damasio, j’ai déjà lu « La Zone du Dehors » et j’avais adoré. J’aime sa façon d’écrire et la personne. Pour en savoir plus sur lui, écoutez son passage passionnant sur Thinkerview : https://hooktube.com/watch?v=a7KapmsJQOE
Pour ce qui est du roman, ce dernier est écrit de manière précise et originale. Il n’est pas évident de tout comprendre car la façon d’écrire est très poétique et beaucoup de mots utilisés ne sont pas courants pour moi. Cependant le cadre dépeint et les personnalités des personnages sont très bien travaillés. Chaque personnage est reconnaissable à sa façon de parler, de penser, c’est remarquable. On se prend à l’histoire et on essaye de démêler tout l’univers, ce qui n’est pas évident. Il faut se laisser aller et continuer d’avancer la lecture. Beaucoup d’éléments peuvent être interprétés totalement différemment en fonction de la personne qui lit et de l’état d’esprit dans lequel on lit. J’ai eu une préférence pour « la zone du dehors » car l’univers était plus logique pour moi et simple à interpréter. J’ai adoré et je lirais « Les Furtifs », son dernier roman, que j’aimerais à coup sur !
« Comment tout peut s’effondrer » de Pablo Servigne et Raphaël Stevens

4ème de couverture :
« Et si notre civilisation s’effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes. Un nombre croissant d’auteurs, de scientifiques et d’institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu’elle s’est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d’éviter un tel scénario ?
Dans ce livre, Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet – fort inconfortable- qu’ils nomment la « collapsologie ». En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d’entre nous, ce livre redonne de l’intelligibilité aux phénomènes de « crises » que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd’hui, l’utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. l’effondrement est l’horizon de notre génération, c’est le début de son avenir. Qu’y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre… »
Mon avis :
La collapsologie m’intéresse au plus haut point. Son approche interdisciplinaire nécessite une grande capacité à comprendre des domaines comme l’économie, la démographie, l’énergie, l’agriculture, … tout en traitant d’un sujet qui a tendance à déprimer les personnes. Pablo Servigne le fait avec une légèreté et une rigueur incroyable. Dans un autre genre, l’association « Adrastia » (http://adrastia.org/) fait très bien le travail aussi.
Ce livre est passionnant et permet de comprendre tout ce qui est mis derrière le terme effondrement et pourquoi de plus en plus de personnes y croient. Je le conseille à toutes les personnes qui se questionnent sur ce sujet car il est assez abordable et traitent de plein de domaines de façon simple et compréhensible.
« Bilbo le Hobbit » de Tolkien

4ème de couverture :
« Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible. L’aventure tombe sur lui comme la foudre quand le magicien Gandalf et treize nains barbus viennent lui parler de trésor, d’expédition périlleuse à la Montagne Solitaire gardée par le grand dragon Smaug, car Bilbo partira avec eux !
Il traversera les Terres Solitaires et la forêt de Mirkwood dont il ne faut pas quitter le sentier, sera capturé par les trolls qui se repaissent de chair humaine, entraîné par les gobelins dans les entrailles de la terre, contraint à un concours d’énigmes par le sinistre Gollum, englué dans la toile d’une araignée géante…
Bilbo échappera cependant à tous les dangers et reviendra chez lui, perdu de réputation dans le monde des hobbits, mais riche et plus sage.
Bilbo le Hobbit, un grand classique de la littérature fantastique moderne. »
Mon avis :
J’avais déjà vu les films au cinéma et je n’avais pas été un grand fan. Le livre est plus intéressant mais je l’ai lu pour faire une pause en lisant un roman que je connaissais et qui était simple à lire. L’univers est vraiment sympa et les personnages sont attachants, cependant je ne suis pas un grand fan de l’histoire donc la lecture fut rapide et pas des plus passionnante.
« Habiter le campement : Nomades, Voyageurs, Contestataires, Conquérants, Infortunés, Exilés » sous la direction de Fiona Meadows

4ème de couverture :
« Architectures de nomades, de voyageurs, d’exilés, d’infortunés, de conquérants et de contestataires : Habiter le campement interroge le rapport entre la notion d’habitat, qui implique une pérennité, et celle de campement, qui suppose un état provisoire. Les contextes politiques, économiques et environnementaux actuels ont en effet conduit des milliers de personnes à s’établir et à s’organiser de manière durable dans des campements, pour « Habiter » les camps et « Faire ville ». Comment habiter dans des zones insalubres, inhospitalières ? Comment habiter en toute liberté, avec les moyens du bord . Peut-on habiter autrement? »
Mon avis :
Voilà ce que j’appelle un beau livre. Je vais le conserver, d’habitude je donne mes livres à des ami.es ou dans des boîtes à livres. Celui-ci je vais le garder. Il est composé de magnifiques images de plein de campements avec différentes vocations, à-travers le monde. Chaque catégorie est accompagnée d’un article de personne venant de différentes professions : anthropologie, sociologie, architecture, … . Il est passionnant de voir ce que signifie le campement en fonction de l’endroit du monde où nous nous situons. On y parle de festivals, de camp de contestation, de camp de migrations, … bref un panorama bien large et bien écrit, j’ai adoré !
Max
coucou maxou , ton avis sur tes lectures est toujours intéressant et bien résumé , j’aimerais bien lire si tu les as gardés La vraie couleur de la vanille et Comment tout peut s’effondrer . tres gros bisous a vous 2 et bonne fin de semaine .
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