On aurait bien envie de vous montrer pleins de photos de nos trois jours en forêt mais il a tellement plu que c’était compliqué de sortir l’appareil, même le téléphone et aussi, parce que celles que j’ai faîtes, sont ratées héhé.
Alors plutôt que de parler de nos trois jours en forêt, je vais vous parler de notre séance de pêche sur le fleuve, le 2ème jour !
Ce guide aime beaucoup la pêche, et il l’exerce de trois façon :
- à la canne à pêche, fabriquée avec du bois de mao (léger et souple)
- avec des trappes (pour pêcher le poisson aimara notamment)
- au filet
Ce n’était pas la première fois que nous péchions ensemble, mais cette fois-ci, c’était peu fructueux… Première tentative, à la canne à pêche :
J’avoue que je suis un peu déçue car après 1 an et demi en Guyane, je n’ai pas réussi à avoir un seul poisson, malgré de nombreuses touches… Paraît que je sais pas levée soudainement ma canne à pêche…
Deuxième type de pêche : la trappe ! Moi, ça m’impressionne beaucoup plus parce qu’on pêche de l’aimara, un poisson préhistorique qui fait un peu peur à voir (gros yeux rouges, dents pointus). Et qui peut être assez gros !
C’est moins technique puisque c’est plutôt de la chance, on met des gros hameçons, avec du poisson dessus, et on laisse pour la nuit. Au petit matin, on découvre : poisson ou pas de poisson. On en a eu un seul cette fois ci. Bien sûr il faut trouver le bon endroit : du courant, mais pas trop, proche des berges, pas trop de fonds…

Et enfin, le filet, on a pas de photos à vous montrer, parce qu’on était tous les deux occupés à le poser, puis à le récupérer. 0 poisson sur un filet de 60 mètres… Un peu nul n’est-ce pas ?
Je tiens à préciser que j’étais impressionnée par le fait que le guide a fabriqué lui même son filet, à la main. Il a mis environ 3 mois pour faire son filet…
Allez, même si c’est hors sujet, voici quelques photos du carbet où nous étions :
Lulu






