Suite de mes lectures…

« Anent : Nouvelles des Indiens Jivaros » d’Alessandro Pignocchi

4ème de couverture :

« Les anent sont de petits poèmes chantés à voix basse par les Indiens jivaros pour établir une forme de transmission de pensée avec les plantes, les animaux et les esprits. A la fin des années 1970, l’anthropologue Philippe Descola passe trois ans chez les Indiens jivaros, en Amazonie équatorienne. La lecture de ses textes, notamment des Lances du crépuscule, agit sur Alessandro Pignocchi comme un révélateur. Ses expériences d’adolescence avec les Jivaros lui reviennent en mémoire et s’éclairent d’un jour nouveau : de leur vision du monde si riche, que Descola décrit comme l’exact opposé de la nôtre, il n’avait rien vu. Il lui faut repartir. Anent. raconte avec beaucoup d’humour et d’autodérision son expérience avec cette tribu amazonienne, en contrepoint de celle vécue par l’anthropologue Philippe Descola. A travers le décalage entre les deux récits, entre ses tentatives parfois un peu ridicules pour faire ressembler son voyage à celui de Descola, l’auteur explore le fantasme que peut éveiller, chez un citadin occidental, une société qui ne distingue pas la nature de la culture, et qui prête aux plantes et aux animaux une intériorité similaire à celle des humains. »

Mon avis :

Mon ami Luc m’a permis de lire ce roman graphique et j’en suis fort content ! Les dessins sont géniaux, sur certaines planches, j’ai retrouvé des paysages amazoniens qui sont similaires à ce que j’ai vu en Guyane. L’histoire est top et donne envie de lire le livre « Les Lances du crépuscule » de Descola. Les romans graphiques sont agréables à lire et mélange parfaitement bande dessinée et roman ! Je suis heureux de cette découverte et je vais lire plus de romans graphiques.

« La Mano Negra : ces forces obscures qui contrôlent le football mondial » de Romain Molina

4ème de couverture :

« De Pina Zahavi, «l’homme le plus puissant du football mondial», grand orchestrateur du transfert de Neymar, à Juan Figer, le doyen des agents mondiaux, en passant par Kia Joorabchian, Antonio Henrique et la vieille garde des Moggi et consorts, LA MANO NEGRA dresse le portrait de ces hommes qui ne se contentent plus d’accompagner les transferts, les clubs et les joueurs, mais redessinent la carte du foot mondial et sont à la fois agents doubles, politiques, diplomates et financiers de haut vol, dirigeants de clubs, propriétaires de joueurs, experts en optimisation fiscale.
Dans un livre brûlant dont le cheminement s’organise autour du transfert de Neymar et qui s’appuie sur des documents explosifs et inédits, Romain Molina nous guide dans les coursives du football mondial du XXIe siècle, entre fonds de pension et droits TV, oligarques et banques privées, faux transferts et vraies commissions, «agents d’or» brésiliens et plaque tournante uruguayenne, Albanie, Israël et Gibraltar, bitcoins et services secrets, cocaïne dans les camions et billets dans les valises. »

Mon avis :

Ayant pratiqué pendant plus de 10 ans le football en club, le livre m’intéressait. Je n’ai jamais eu le niveau pour espérer une carrière professionnelle et je ne m’en suis même jamais donné les moyens, j’adore ce sport, mais ce que j’aime avant tout, c’est le pratiquer avec des potes ! Tout l’univers professionnel avec les sommes d’argent qui sont gargantuesques décrédibilisent ce sport. Ce livre explique bien tous les jeux de l’ombre qui se passent en dehors du terrain. Les personnes liées de près ou de loin à ces magouilles ne font que dégrader ce sport et oublie la chose principale à mes yeux dans la pratique d’un sport : le plaisir. Tout n’est que business et déshumanisation, c’est triste et ne fait que créer une plus forte distance entre les joueur.se.s et les fans de ce sport.

« Halte aux Jeux ! » d’Albert Jacquard

4ème de couverture :

« Que dissimule la belle vitrine des Jeux olympiques ? On nous montre de superbes et fringants athlètes, mais on nous cache l’envers du décor : la souffrance de tous, l’échec de la plupart, l’inévitable dérive du dopage.

Il faut mettre fin à l’hypocrisie et dire ce qu’est le sport de haut niveau aujourd’hui : une entreprise d’exploitation de l’homme par l’homme, où la seule et véritable règle du jeu est le profit, quel qu’en soit le coût humain.

Courir plus vite, sauter plus haut, être le plus fort : il est temps de remiser cet idéal enfantin et de proposer un modèle d’olympisme enfin humaniste. »

Mon avis :

Cela faisait très longtemps que je voulais lire ce livre. Ayant fait des études dans le domaine de l’événementiel sportif avant de changer de voie, les Jeux Olympiques ont longtemps représenté pour moi la plus belle des compétitions sportives, de part son histoire et son côté « populaire ». Cependant, en prenant du recul, on peut voir que tout est question d’argent. Cela rejoint un peu le livre précédent : certaines personnes voient le sport comme une façon de faire du fric, que les résultats soient entachés de dopage ne les touchent pas, tant qu’il y a de l’argent à faire. Ce livre est court mais présente une vision très réfléchie et qui fait comprendre que les Jeux Olympiques ne ressemblent en rien à l’imaginaire qui les entourent, les valeurs qui sont liées à la pratique amateure ou professionnelle, passent après le marketing, la communication et le business. Sans parler des désastres humains, économiques et écologiques qui sont directement ou indirectement créés par ces derniers.

« La face karchée de Sarkozy » de Richard Malka, Philippe Cohen et Riss

4ème de couverture :

« La Sorbonne, 6 juin 2098.
Un étudiant présente sa thèse de doctorat. Son sujet : un des phénomènes politiques les plus intrigants du début du siècle… Le sarkozisme. La prétendue enfance « difficile » de Nicolas, la mise en scène de sa vie privée, ses réseaux médiatiques, ses manipulations, l’élimination systématique et féroce de ses rivaux, la prise de l’UMP, ses relations avec Pasqua, Balladur et Chirac, sa haine de Villepin, ses déboires électoraux et son échec dans les banlieues…
Le parcours, les mystères et les contradictions de Nicolas Sarkozy sont savoureusement décryptés… jusqu’à la présidentielle de 2007. Une minutieuse et fracassante enquête du journaliste Philippe Cohen (La face cachée du monde – Marianne), un scenario virtuose et acide de l’avocat Richard Malka (L’ordre de Cicéron – Section financière), le trait décapant et explosif de Riss (Charlie Hebdo)… »

Mon avis :

Cette bande dessinée mêle humour et faits, ce qui la rend original à lire. Les dessins m’ont rappelé les marionnettes de « Guignols de l’info ». Elle permet de comprendre l’accession à la présidence de Nicolas Sarkozy et de mieux cerner la personne. Je n’ai jamais eu de sentiments positifs envers lui, mais cette bande dessinée a conforté, voir renforcé, mon avis. L’histoire est sourcée et permet de découvrir les personnes qui ont gravité autour de lui, et donc de voir une certaine face de la politique de cette époque.

« La recomposition des mondes » d’Alessandro Pignocchi

4ème de couverture :

« Que se trame-t-il exactement sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes ? Notre anthropologue dessinateur mène l’enquête : s’agit-il d’un kyste peuplé de hippies violents ? Trop drogués pour comprendre qu’il faut partir puisque le projet d’aéroport est abandonné ? Ou de l’avant-poste, en Occident, d’un nouveau rapport au monde, affranchi de la distinction entre Nature et Culture ? L’enquête emprunte des chemins imprévisibles sur ce bocage qui, d’emblée, nous absorbe, nous transforme et recompose les liens que nous entretenons avec les plantes, les animaux et le territoire. Ancien chercheur en sciences cognitives et philosophie, Alessandro Pignocchi s’est lancé dans la bande dessinée avec son blog, Puntish. Son premier roman graphique, Anent. Nouvelles des Indiens Jivaros (Steinkis), raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne, sur les traces de l’anthropologue Philippe Descola. Dans les deux suivants, Petit traité d’écologie sauvage et La Cosmologie du futur, il décrit un monde où l’animisme des Indiens d’Amazonie est devenu la pensée dominante, et où un anthropologue jivaro tente de sauver ce qui reste de la culture occidentale. »

Mon avis :

Les dessins sont cools et permettent de se représenter certains lieux de la ZAD de Notre Dame des Landes. L’histoire est simple et après avoir échangé avec une amie qui longtemps vécue sur la ZAD, pas toujours proche de la réalité. Elle raconte la période où l’auteur y était et comment il a ressenti les choses, tout n’est donc pas à prendre pour vérité universelle. Le sujet m’intéresse et permet de découvrir une forme de lutte et d’organisation collective qui permettent d’ouvrir les yeux sur les aspects négatifs du capitalisme néolibéral et de ses fervents défenseurs.

L’auteur y explore la question de Nature et de Culture et nous permet de nous questionner sur le monde qui nous entoure.

« Mapuche » de Caryl Férey

4ème de couverture :

« Rubén, fils du célèbre poète Calderón assassiné dans les geôles de la dictature argentine, est un rescapé de l’enfer. Trente ans plus tard, il se consacre à la recherche des disparus du régime de Videla. Quand sa route croise celle de Jana, une jeune sculptrice mapuche qui lui demande d’enquêter sur le meurtre de son amie Luz, la douleur et la colère les réunissent. Mais en Argentine, hier comme aujourd’hui, il n’est jamais bon de poser trop de questions, les bourreaux et la mort rôdent toujours… »

Mon avis :

L’enquête permet de se replonger dans la triste époque de la dictature argentine de Videla et d’en apprendre des faits vraiment sinistres. Le livre est sombre et l’atmosphère pesante mais je me suis bien pris à l’histoire et j’ai beaucoup aimé les personnages ! J’ai pu en apprendre un peu plus sur cette période de l’histoire tout en suivant une enquête difficile à anticiper et prenante.

« Les ravages de l’écran » de Manfred Spitzer

4ème de couverture :

« En s’appuyant sur de très nombreuses recherches et études scientifiques internationales, le grand psychiatre et spécialiste du cerveau Manfred Spitzer montre à quel point notre dépendance aux technologies numériques menace notre santé, tant mentale que physique. Elles provoquent chez les enfants et adolescents comme chez les adultes de nouvelles maladies et en rendent d’autres plus fréquentes : baisse des performances cognitives, troubles du sommeil, dégradation des capacités d’attention et de concentration, tendance à l’isolement et au repli sur soi, dépression, disparition du sentiment d’empathie, etc. Et même, chez les plus jeunes, baisse de la motricité et des capacités de perception.
Ce vaste tableau des connaissances scientifiques sur les effets des écrans, enfin traduit en français, a rencontré un immense écho en Allemagne et dans le monde entier où il a provoqué nombre de débats et de prises de conscience. Cette synthèse majeure s’articule à une réflexion critique profonde qui ne se contente pas de lancer l’alerte sur les cyberpathologies. Elle nous apprend aussi à nous en protéger et à agir à titre préventif. Une contribution absolument cruciale pour tenter d’éviter un désastre psychologique et social. »

Mon avis :

Un livre très sourcé et complet sur la question des écrans et de leurs impacts sur les plus jeunes. Il parle aussi de la place, de plus en plus importante, que prend les écrans dans le quotidien de beaucoup de personnes et de la difficulté d’y échapper. Énormément d’études montrent les aspects négatifs et irrécupérables des écrans sur les enfants. La plupart des choses positives véhiculées sont des éléments de marketing pour faire vendre. Il s’agit d’une grave problématique car les enfants peuvent être confrontés aux écrans dans tous les espaces où ils vivent : école, maison, loisirs, … et les effets sont néfastes. Je m’étais déjà bien renseigné sur ce sujet et j’étais conscient de cela mais ce livre renforce mes connaissances et le fait qu’il s’appuie sur de nombreuses études et enquêtes confirme mon avis. Il n’est pas toujours simple à lire mais il est essentiel pour comprendre qu’exposer des enfants de façon régulière et prolongée devant des écrans ne leur fera que du mal.

« L’eau vive » d’Alain Bujak et Damien Roudeau

4ème de couverture :

« C’est l’histoire méconnue d’un grand combat écologique gagné en France il y a 30 ans qui sert de modèle encore aujourd’hui dans de nombreux pays. De simples citoyens ont fait face aux grands lobbies et à la puissance politique et publique pour préserver le site naturel de Serre de la Fare, dans la vallée de la Haute Loire.
Alain Bujak est allé à la rencontre de ces hommes et ces femmes qui ont combattu ce projet de construction mais surtout qui ont su proposer d’autres solutions capables de se protéger des crues du fleuve tout en préservant cet espace naturel et ces paysages exceptionnels.

Serre de la Fare. Nous sommes à quelques kilomètres du mont Gerbier-de-Jonc où la Loire prend sa source. À cet endroit, le fleuve n’est encore qu’un torrent clair qui coule au sein d’un espace naturel préservé de toute beauté. Et pourtant il s’en est fallu de peu qu’il disparaisse sous les eaux.
En 1986, est annoncé la construction du barrage de Serre de la Fare. Un chantier déclaré d’utilité publique inscrit dans le cadre d’un vaste projet d’aménagement du bassin versant de la Loire. Un plan d’investissement de grande envergure, soutenu par l’état. Car il faut dompter la Loire, le dernier fleuve sauvage, pour se protéger de ses crues parfois meurtrières, comme celle du 21 septembre 1980 qui fit 8 victimes.
Alain Bujak va rencontrer celles et ceux, de simples citoyens pour la plupart, qui vont s’opposer au projet de construction du barrage. Au sein de l’association Loire Vivante, ils vont, au fil des ans, bloquer le projet mais surtout, vont proposer des solutions alternatives. Six années de combat mené sur tous les fronts : juridique, médiatique, scientifique… qui aboutiront à l’abandon du projet et la mise en place d’un projet d’aménagement basé sur les propositions des opposants. »

Mon avis :

Les dessins sont splendides et le combat débouche sur une solution qui fonctionne. Cela résume très bien ce roman graphique. Les dessins sont parfois mêlés à des photos et l’histoire est belle et réelle ! Cela donne envie d’aller découvrir ces beaux paysages en vrai et de passer par les lieux où la lutte a été menée. C’est la preuve que des solutions peuvent émerger des luttes collectives menées dans différents endroits du monde. Un roman graphique agréable à lire et qui donne plein d’espoir sur l’avenir !

« Les Furtifs » d’Alain Damasio

4ème de couverture :

« Ils sont là parmi nous, jamais où tu regardes, à circuler dans les angles morts de la vision humaine. On les appelle les furtifs. Des fantômes ? Plutôt l’exact inverse : des êtres de chair et de sons, à la vitalité hors norme, qui métabolisent dans leur trajet aussi bien pierre, déchet, animal ou plante pour alimenter leurs métamorphoses incessantes.

Lorca Varèse, sociologue pour communes autogérées, et sa femme Sahar, proferrante dans la rue pour les enfants que l’éducation nationale, en faillite, a abandonnés, ont vu leur couple brisé par la disparition de leur fille unique de quatre ans, Tishka – volatilisée un matin, inexplicablement. Sahar ne parvient pas à faire son deuil alors que Lorca, convaincu que sa fille est partie avec les furtifs, intègre une unité clandestine de l’armée chargée de chasser ces animaux extraordinaires. Là, il va découvrir que ceux-ci naissent d’une mélodie fondamentale, le frisson, et ne peuvent être vus sans être aussitôt pétrifiés. Peu à peu il apprendra à apprivoiser leur puissance de vie et, ainsi, à la faire sienne.

Les Furtifs vous plonge dans un futur proche et fluide où le technococon a affiné ses prises sur nos existences. Une bague interface nos rapports au monde en offrant à chaque individu son alter ego numérique, sous forme d’IA personnalisée, où viennent se concentrer nos besoins vampirisés d’écoute et d’échanges. Partout où cela s’avérait rentable, les villes ont été rachetées par des multinationales pour être gérées en zones standard, premium et privilège selon le forfait citoyen dont vous vous acquittez. La bague au doigt, vous êtes tout à fait libres et parfaitement tracés, soumis au régime d’auto-aliénation consentant propre au raffinement du capitalisme cognitif. »

Mon avis :

J’ai vraiment été plongé dans ce livre. J’avais déjà lu deux romans d’Alain Damasio : « La Zone du Dehors » et « La Horde du Contrevent », j’avais beaucoup aimé. Celui-ci m’a encore plus accroché. L’intrigue et le contexte sont à la fois loin et proches de nous, on peut imaginer plein de choses. L’écriture est top et l’on reconnait les personnages juste avec quelques mots et expressions, c’est top ! A la lecture, je comprends pourquoi Alain Damasio met tant de temps pour écrire ses romans, l’écriture est très travaillée, tout comme les personnages et le contexte. Il y a parfois de la poésie, des jeux de mots, des néologismes, … bref il joue avec la langue française d’une très belle manière. Si vous voulez en découvrir un peu plus sur la personnalité de l’auteur, voici une interview sur une chaine d’informations qui me passionne :

Thinkerview : https://thinkerview.video/videos/watch/d3472aea-41dd-43bd-bffe-b5e383cf1a74

« Chercheurs d’or » de François-Michel Le Tourneau

4ème de couverture :

« Depuis le début des années 2000, l’orpaillage illégal est massivement présent en Guyane et se montre, malgré un impressionnant dispositif de lutte, remarquablement résilient. Pour tenter de juguler le phénomène et ses désastreuses conséquences environnementales, un partenariat original a été noué entre le géographe François-Michel Le Tourneau, spécialiste de l’Amazonie, et les Forces armées de Guyane, dans le but d’étudier le monde parallèle des garimpeiros, ces chercheurs d’or. Mais comment gagner leur confiance ? Comment s’enquérir de leurs pratiques illégales ? Il faut faire preuve d’une honnêteté et d’une transparence sans failles, afficher immédiatement l’objectif, prouver que l’on connaît le terrain, et y revenir sans cesse.
Voici, quatre ans plus tard, le résultat de cette enquête inédite. Après avoir brossé un panorama de l’histoire et de la géographie de l’or en Amazonie, et fait un tour d’horizon des techniques d’extraction et des voies de commercialisation, l’auteur dresse le portrait de ces chercheurs d’or : qui sont-ils ? d’où viennent-ils ? Quels sont les principes qui régissent leur société parallèle et comment se déroule leur vie dans la forêt ?
Ce livre nous entraîne au cœur de la Guyane, peuplé non pas seulement de jaguars ou de tapirs, mais aussi de garimpeiros, patrons de chantiers ou simples ouvriers, de colporteurs et colporteuses, d’épiciers, de cantinières, de logisticiens, de bistrotiers, de prostituées ou encore de missionnaires évangéliques.. »

Mon avis :

Un super livre pour y voir plus clair sur l’orpaillage clandestin en Guyane. Beaucoup de stéréotypes et de rumeurs courent sur ce phénomène et cela fait du bien d’avoir une description détaillée de la situation. De plus, nous en apprenons plus sur les mission Anaconda et Harpie, qui luttent contre l’orpaillage illégal en Guyane. Ce livre permet de casser les stéréotypes et de comprendre ce sujet qui est très sensible ici et complexe. Je suis très heureux d’avoir lu ce livre. Selon moi, il s’agit d’un des livres à lire absolument si l’on souhaite découvrir la Guyane.

Max.

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